La présentation s'impose, je suppose

La présentation s'impose, je suppose
Pas très grand mais loin d'être petit, je m'instale comme une personnalité attachante, naïve et un rien matérialiste. A la fois posé et surexité, je ne suis jamais constant dans mon comportement. Je m'affirme souvent en tenant tête, parfois stupide et prétentieux, je reste fier de ce que je suis et de ce que je montre de moi aux autres. Pessimiste de nature, je doute tout le temps sur chaque épreuve, qu'importe son genre. Ouvert, dynamique et chaque jours un peu plus étrange j'essaie de montrer au maximum mes bons côtés. On se doute bien que ca ne paye que rarement alors, innévitablement, on se ramasse les dents sur le trottoir. Soit, la vie est ainsi faite ...



Guillaume
18 ans
Heer
Amoureux du Céliba


# Posté le dimanche 07 juin 2009 13:08

Modifié le jeudi 24 septembre 2009 11:30

Boire de La vodka .. Boire de La Vodka .. Boire de La Vodka

Aller à un concert - Repeindre ma chambre en vert - Boire de la vodka - aller chez Ikéa


Essuyer tes larmes - Faire encore ta vaisselle - Courir ton couloir - (Re)Devenir nostalgique - Pousser des cris de fous - Te faire rire de rien - Manger ce qu'on sait (...) - Te voir enfin conduire - Inventer une langue - Se regarder dans les yeux - Et y voir notre histoire


Boire de La vodka  ..  Boire de La Vodka  ..  Boire de La Vodka

# Posté le dimanche 07 juin 2009 13:42

Modifié le mardi 09 juin 2009 17:26

Mélancolie de l'enfance

Les souvenirs se mêlent à la mélancolie dans ma tête. Déjà 18 ans bientôt 19, je me souviens de mes balades en vélo avec Elodie ou de mes magnifiques soirées avec Aurélien. Je me souviens des jours de Noël avec Cindy et de nos points communs avec Gwenaëlle. Les souvenis s'estompent et il est douloureux de se dire que tout disparait peu à peu de ma tête. La vie passe trop vite même quand on ne l'aime pas, nos instants magiques deviennent si rare puisque tout n'est basé que sur des choses concrètes. Plus rien n'est magique, la naïveté d'antant a disparue. Un rien me fait pleurer. Qu'il est bon, tout de même, de reconaitre des odeurs anciennes et qu'il est intense de comprendre ce qu'elles nous rappelles. Que ce soit un ancien film où les dialogues reviennent à nos esprits et où chaques phrases sonne comme un mélange de sentiments si enfouis. Ou que ce soit un coucher de soleil, le soir, où l'on se souvient des personnes avec qui l'on était. Les frissons parcourent mon corps, je suis humain... c'est si bon. La fin des vacances à sonné, j'entre en dernière année. Finalement je m'en fiche puisque rien n'est comme avant. La vie pert son interet quand on grandit. Je n'ai envie de rien, je voudrais tant vivre dans le passé. Je donnerai tout pour revenir à mes dix ans où, seul le fait de voir tomber la neige me faisait sourire. Qu'il est difficile d'écrire un message aussi fort et intense en émotion. On peut comprendre une chose; l'enfance est belle et elle devient une chose magnifique quand on la quitte. Je me fiche de découvrir ce qui m'attends, plus rien n'est comme avant, tout est calculé, tout est superficiel. Le passé et son harmonie me manquent tant...
Mélancolie de l'enfance

# Posté le dimanche 07 juin 2009 15:48

Modifié le samedi 05 septembre 2009 11:39

Un Jour & (l'autre)



Il était une fois, une petite marionnette. Cette marionette représentait un garçon. Un garçon souriant et agréable. Rigolo et bout en train. Ce petit objet avait pour but de plaire, et de satisfaire toutes ces connaissances pour être accepté. C'est pour ça que, quand il partait promener avec quelques personnes, il ne se mettait jamais en avant et restait toujours en arrière pour pourvoir être rassuré par les gens qui étaient devant lui et pour être sur de ne jamais être abandonné. Personne ne savait que ce petit être était doué d'hypersensibilité et qu'il était completement dépendant de tout ce qui l'entourait. Jamais il n'avait été une fois lui même, jamais il n'avais montré son vrai visage. Il représentait la bonne humeur, le joie de vivre et l'enthousiasme. Il représentait le rayon de soleil des personnes qu'il cottoyait. Il se devait de rester ancré dans ce rôle. Il était on ne peut plus sociable et adorait écouter les petits problèmes de ses compagnons. Ce petit pantin s'était construit son personnage: Le jeune homme naturel, souriant, légèrement éffémine et superficiel. Un personnage passe partout, un personnage qui plait. Il n'avait pourtant qu'un rêve, Etre ce qu'il voulait être, vivre comme il l'entendait. Mais certaines choses sont impossibles à dire, impossible même à écrire. il ne vécu certainement pas longtemps, mais quelque part, c'était mieux pour lui. Il ne trouva jamais l'amour car il n'en voulait pas. A partir d'un certain moment, il avait arrêté de le chercher puisqu'il savait que de toute façon, rien n'était possible. Il avait consacré sa vie à entretenir son personnage, à penser uniquement à l'apparence. Mais, en silence il pleurait. Le masque qu'il portait lui blessait le visage et le sang coulait dans ses yeux. Pas facile d'être quelqu'un d'autre. Pas facile de devoir porter parfois le rôle de grand frère alors que'il avait toujours cherché à en avoir un, alors qu'il a toujours cherché à avoir un exemple de vie, une raison de vivre, un but sacré, un interet, une passion. La vie n'étaît pas vraiment négative, il lui manquait juste de l'interet. Ca, il en avait déjà parler dans un autre texte. Ca c'était encore une autre histoire, mais des histoires, il n'en vivrait finalement pas beaucoup...
    Un Jour &  (l'autre)

# Posté le lundi 08 juin 2009 13:15

Modifié le samedi 10 octobre 2009 12:20

Puisque toutes les histoires, même les plus magnifiques, ont une fin...

On est partis c'était fin juin
On s'est embrassé serré la main
Un pour tous et tous pour un
Et puis chacun a pris son train

On avait tous aussi peur
On s'est juré la main sur l'c½ur
Qu'on s'reverrait avant dix ans
On s'est revus et maintenant
De temps en temps on s'invite
Même si souvent on s'évite
On s'dit bien sûr j'm'en souviens
Mais on s'rappelle de moins en moins
Ça nous a pas rendus amers
On sait bien qu'on peut rien n'y faire

C'est la vie,
C'est la vie,
C'est la vie qui nous change et qui dérange
Toutes nos grandes idées sur tout

C'est la vie,
C'est la vie,
C'est la vie qui décide qui nous file des rides
Au coin des yeux et du c½ur

A quoi ça sert d'aller contre
On perd son temps
Et quand on r'garde nos montres
Tout à coup on comprend

Y 'en a qui ont fait des enfants
Y 'en a d'autres qui ont dit j'attends
On a tous aimé les femmes
On s'est tous trouvés du charme
On est tous devenus quelqu'un
Dans son quartier ou plus loin
Bien sûr on s'est perdus de vue
Mais on n'appelle pas ça perdu

On s'est traités de tous les noms
On s'est tombés dans les bras
On n'a pas osé dire non
On a dit oui quand fallait pas
Ça nous a pas empêchés
De continuer à s'aimer

C'est la vie,
C'est la vie,
C'est la vie qui nous change et qui dérange
Toutes nos grandes idées sur tout

C'est la vie,
C'est la vie,
C'est la vie qui décide qui nous file des rides
Au coin des yeux et du c½ur

Pas besoin de faire semblant
Ça sert à rien
Chaque jour qui passe on apprend
Qu'on peut jouer sans être comédien

A quoi ça sert d'aller contre
Ça sert à rien
Chaque jour qui passe on apprend
Qu'on suit tous le même chemin...
Puisque toutes les histoires, même les plus magnifiques, ont une fin...

# Posté le jeudi 18 juin 2009 13:25

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 13:50

Un long roman d'amitié...

Ils se sont trouvés au bord du chemin
Sur l'autoroute des vacances
C'était sans doute un jour de chance
Ils avaient le ciel à portée de main
Un cadeau de la providence
Alors pourquoi penser au lendemain
Un long roman d'amitié...

# Posté le dimanche 02 août 2009 06:48

Modifié le dimanche 27 septembre 2009 17:54